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Calende

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Verbatim

Méditations

Lorsque l'esprit se fond
dans l'immense conscience
collective, ce fleuve furibond,
nous ne somme plus matière

il n'existe plus de "soi"
les perceptions décuplées
sont en même temps étouffées
en un paradoxal et vibrant émoi.

 

Bienvenue aux voyageurs !


 



Que le soleil brille sur votre chemin!
Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 14:44

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J'ai passé l'éternité à t'attendre,

dans l'anti-chambre je pensais

que je te trouverais là allongée,

 mais à la longue

 j'ai pensé l'éternité

comme une idée bien ridicule

pour décrire le temps des pensées.

J'avoue ne vouloir abdiquer

la pleine conscience

sauf pour une onirique rencontre,

une caresse fabulée.

Et lorsque les jours auront rallongés,

que nous serons, visages éclatants,

sous le dais, enflammés et transis

nous échangerons nos vrais noms,

nos senhals aux sons charmants.

A la lueur des torches

nous lierons nos mains sur nos poitrines,

et écouterons le flux et le reflux

de nos repirations impatientes et fantasmées.

Par Guillaume Lebrin - Publié dans : poèmes - Communauté : Trouvères et troubadours
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 10:15

Il y a dans le ciel

Des volcans de titans

Aux radiations mortelles

 

Voit la ligne d’horizon

Et ces forts nucléaires

Est-ce qu’on s’enterre ?

 

Catastrophes sanitaires,

Tchernobyl en puissance

c'est un enfer!

 

Compagnons atomiques

Présidents inconscients

Laissera ton faire ?

 

O être humain souviens toi !

O frère de rien n’oublie pas.

Le poids des morts et des secrets

Le poids des morts et des secrets.

 

O être humain souviens toi !

O frère de rien n’oublie pas.

le prix que nous avons déjà payé

le prix que nous avons déjà payé

 

Y'as la pelle dans ma main

Mon portable peacemaker

Que puis-je en faire ?

 

Suis-je aveugle à ce point

C'était là d’vant mes yeux,

Ça y est c’est clair !

 

Ya le vent y’a la mer

Et les rayons solaires

Sur ton visage.

 

Et les fruits des vergers

Pas encore irradiés

Les paysages

 

O être humain quand t’y pense

O frère de rien soi tu penses

Ou nous serons tous maudits

Ou nous serons tous maudits

 

O être humain en errance

O frère de rien t’as une chance

Celle d’être toujours en vie

Celle d’être toujours en vie

Par Guillaume Lebrin - Publié dans : Poème d'un objecteur de croissance - Communauté : Les portes du merveilleux.
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 10:45

 

 

Près de la cathédrale st front,

J’ai retrouvé les rues sans nom

Qu’au creux de ma prime jeunesse

J’ai arpenté l’esprit vagabond.

 

Sur le bord de l’isle, je scrute le pont

Des barils, où passent les bagnoles,

Et je ne remarque pas la cadence folle

des brumeux passants ni les klaxons.

 

A périgueux le soir venu

Les places à moitié vides

Me ramènent d’un pas avide

Vers les années de mon enfance.

 

Il y a en pétrocore des rivages modestes

Où j’aime me baigner

Et les places muettes, aux vagues motorisées

Sont les plages parfaites de mes songes.

 

J’hallucine et je crois voir les visages

Poupins d’anciens camarades d’écoles.

J’esquisse un sourire, et me rend compte

Bien vite, que l’on ne me rend point mon salut.

 

Dans la rue romaine je cherche le chemin

De mes souvenirs et me rappelle soudain les arènes !

Je foule les souvenirs-graviers, scène de marbre

En miette du théâtre de mes années lycéennes.

 

Je me retrouve en ces ruines

Me reconstitue pierre par pierre,

Ici un bras « château barrière »

Là ! un visage dans un reste de muraille.

 

La tour des gallo-romains résiste

Aux intempéries et ne trahis pas les rires

Enterrés, de mes camarades de jadis,

Sous les dalles de béton du musée vésunna.

 

Près de la porte normande au sommet de l’histoire

Je crois voir la belle romane

Qui s’en fuit dans le noir

Abandonnant un empire décadent.

 

Ce ne sont plus ces rues

Ou plus les mêmes personnes,

Vrai, je ne retrouverais plus

Mes tendres années d’automne.

Par Guillaume Lebrin - Publié dans : poèmes - Communauté : Les portes du merveilleux.
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 15:30
La fugacité de l'existence
passée à courrir, doit nous pousser à ralentir.
La vitesse nous gomme l'esprit,
efface notre bonheur d'être.
Notre pensée se fast food,
et on vante un monde flexible,
on vend notre obéissance servile.
Il faut se faire le chantre de la lenteur,
tel le sage gastéropode
qui ne se préocuppe pas des marges, ni des bénéfices.
Lent? non car c'est à son rytme qu' il avance
sans se comparer aux autres,
ni "meileur", ni "plus", ni "moins",
ni "pressé", ni "en retard", vers la ligne d'horizon
il glisse, et nous rappelle qu'il faut
exister dans le présent pour exister pleinenement.
Par Guillaume Lebrin - Publié dans : Poème d'un objecteur de croissance - Communauté : Les portes du merveilleux.
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 11:19

Au port de St jean de luz

Il y a si je ne m’abuse

Des voiliers bigarrés en grappes serrées,

Qui lorsque le vent les fait s’agiter

Ressemblent à un buisson de clochettes

A l’entre d'une fée, qui coquette

Se serait maquillée de rouge et de vert

Pour mieux resplendir sur toutes les mers.

 

Au port de St jean de luz

On observe au loin les muses

Des marins revenir à tire d’ailes

suivant les bateaux, dans les flots pastels

Ponctuant leurs aériennes envolées

d’un rire puis plongeant sans crier

sur un trône, telles des blanches reines

partageant le secret des sirènes.

 

Par Guillaume Lebrin - Publié dans : poèmes - Communauté : Les portes du merveilleux.
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