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Calende

Février 2012
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Verbatim

 

Méditations

Lorsque l'esprit se fond
dans l'immense conscience
collective, ce fleuve furibond,
nous ne somme plus matière

il n'existe plus de "soi"
les perceptions décuplées
sont en même temps étouffées
en un paradoxal et vibrant émoi.

 

 

 

 

Bienvenue !


 
 Que le soleil brille sur votre chemin!

Mythologie/ Eriacen

Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 16:29
Après la mort d'Etrisme il se passa un temps de latence jusqu'à l'éveil de ceux que l'on nomma les Névéars. Des éclats de l'esprit défunt d'Etrisme sortant des limbes bleutés de l'innocence première, ils se formèrent comme héritiers de la sagesse du couple premier, s'éveillèrent à la conscience.

D'abord les Névéars crurent que leur mission était simple et sans écueil : protéger Erïa et mener à bien la réalisation d'un monde qui n'était qu'a l'état d'ébauche.
Mais il fut rapidement clair qu'il y avait d'autre puissance en Erïa.
En effet, certains Néfastères avant de mourir avaient eu le temps d'inoculer une partie de leur essence méphitique.
Et sous l'impulsion de cette essence s'étaient développés des résidus de la noirceur des Néfastères. Ils furent nommés les Effrits.

Par Guillaume Lebrin - Publié dans : Mythologie/ Eriacen
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 00:00
Là où la splendeur prend son cours, naît aussi souvent les plus obscures forces.
De la peau de l'inconscience noire se séparèrent les combles étranges et perfides qui furent nommées Néfastères. Leur seule volonté était d'anéantir Erïa en la consumant et en se nourrissant de sa substance.
Les terrifiants substrats de morgue, vinrent alors qu'Etrisme était parti chercher de la matière pour entretenir la chaleur d'Erïa.
Ils surgirent tels des ombres bestiales et malgré la puissance et la hargne dont fit preuve Elma, la mère de toute chose sombra sous le nombre la sauvagerie de ses assaillants.

Les Néfastères commencèrent à percer Erïa pour la vider entièrement. C'est à ce moment qu'Etrisme intervint dans une rage dévastatrice : il avait compris ce qui s'était passé. Sa charge fut sans égale et les Néfastères bien qu'innombrables ne résistèrent pas à son courroux.
L'être suprême été sorti vainqueur de ce combat titanesque.
Mais ils lui avaient porté tout de même trop de mortelles blessures pour qu'il puisse survivre.
Au bord de l'agonie il se savait incapable de veiller longtemps sur Erïa.
Réunissant ses dernières forces il insuffla et émietta son esprit par les trous laissés par les Néfastères.

Par Guillaume Lebrin - Publié dans : Mythologie/ Eriacen
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 00:00

Ainsi Elma arriva du Néant.
Nul ne sait d'où elle vint, ni qui ou quoi l'engendra. C'est pourquoi elle fut appelée « mère de toute chose ».
Elle était seule dans un noir total et absolu. Elle avait peur et s'ennuyait dans ce vide infini.
Elle pleurait sur son isolement et sa solitude.
De ses larmes naquirent de nombreuses sphères. Et le vide se remplit à mesure qu' Elma pleura.
Des milliers d'années s'écoulèrent. Un jour elle n'eu plus de larmes et fut bien obligée de regarder autour d'elle. L'immensité brillait de pléthoriques petites flammes colorées. Les étoiles étaient nées.
Tout d'abord elle passa du temps à regarder au loin les lumières scintillantes,
s'émerveillant de la beauté de ce qui l'entourait. Puis elle se lassa et commença à désespérer.
Ainsi pour échapper à sa tristesse elle essaya d'enfanter : tentative nulle.
Malgré l'immensité de son pouvoir, elle ne pourrait donner la vie par sa seule volonté.
Elle se laissa dépérir peu à peu.

C'est alors qu'il vint : Etrisme, le « sage voyageur », et il chassa l'ombre qui la drapait.
Il cherchait depuis toujours un être de la même essence que lui, une âme sœur.
Sans réfléchir, sans attendre, comprenant qu'ils étaient l'un pour l'autre ce qu'ils
recherchaient, ils s'unirent et s'aimèrent d'un amour éternel.
Ils donnèrent naissance à Erïa. Le monde du rêve. Ce monde resta longtemps en formation sous leur surveillance. Chacun leur tour ils procuraient la chaleur nécessaire à sa gestation.

 

Par Guillaume Lebrin - Publié dans : Mythologie/ Eriacen
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